Nadie, ni siquiera la bruma
Une femme découvre d'anciennes cassettes vidéo qui conservent les souvenirs d'un voyage effectué par sa mère, Silvia, récemment décédée. Émue par ces images et par la présence vivante du passé, elle décide d'entreprendre le même voyage jusqu'au même endroit, dans une tentative de retrouver sa mémoire et de comprendre son absence. Pendant le trajet, la fatigue la submerge et elle s'endort, laissant place à un récit marqué par l'introspection. D'une durée de 24 minutes, le court-métrage réalisé par Mónica Burciaga offre une réflexion délicate sur la mémoire et le deuil. À travers un regard sur le passé, surgissent des conversations dans lesquelles la mort est présente de manière presque prémonitoire, un élément qui acquiert une force particulière pour le spectateur, conscient dès le début du dénouement.
