La poésie de Blanca Varela
La conférence du 4 juin de notre Club de poésie, animée par la professeure Nuria Rodríguez Lázaro, sera consacrée à l'œuvre de la grande poétesse péruvienne, Blanca Varela (1926-2009), pionnière d'un type d'écriture poétique qui explore l'identité en relation avec le corps et la blessure. Membre de la génération péruvienne dite des années 50, son œuvre nous interpelle sur des thèmes aussi complexes que la maternité, le silence ou la fragilité de l'existence. Parmi ses recueils de poèmes, on peut citer Ese puerto existe (1959), Luz de día (1963), Valses y otras falsas confesiones (1972), Canto villano (1978), Ejercicios materiales (1993) ou El falso teclado (2000).
La professeure Nuria Rodríguez Lázaro, titulaire d'une chaire d'études hispaniques à l'université Bordeaux Montaigne, est spécialiste de la poésie moderne et contemporaine, espagnole et latino-américaine, et est l'auteure, entre autres essais, de Dios es azul. Poesía y religión en la Generación del 27 (Mérida : ERE, 2015) et de Luis Cernuda. Exilio y poesía (Madrid : Visor, 2025). Elle a également dirigé de nombreux essais collectifs, tels que Donner un nom à l'obscur. Écritures du divin, écritures du sacré dans la poésie ibérique et latino-américaine (Poitiers : CRLA-Archivos, 2015) Rime et raison. Poésie et philosophie dans le domaine hispanique contemporain (Bordeaux : PUB, 2016) ou Olvido y desamor en la poesía hispánica (Madrid : Voz y letra, 2019)
