Activités culturelles

Violences intimes : ce que nos sociétés doivent encore apprendre

Mettre des mots sur ce qui, longtemps, est resté indicible ; tout ce qui demeure après l’irréparable. Les 2 romans et la bande dessinée transposent nos blessures enfouies, nées dans l’intimité familiale, les non-dits, et la possibilité — fragile, incertaine — de reconstruire un lien avec les siens. Évidemment, il y a une responsabilité collective face à la prévention des violences, les discriminations et la protection de l’enfance. Mais encore, il y a cette profonde envie de renaître qui est à l'origine de tout nouveau départ.

Nadia Hafid a étudié les Beaux-Arts à l'Université de Barcelone. Illustratrice, elle a collaboré avec de nombreuses publications, dont El País, le New York Times et The Economist. Son premier roman graphique, El buen padre (2020), publié chez Sapristi, a reçu le prix du Meilleur Auteur Émergent de l'Association des Critiques de BD et a été traduit en français par Casterman. Son deuxième roman graphique, Chacales (2022), également publié chez Sapristi, a reçu le prix RNE « El ojo crítico 2022 ». Il a été présenté à l'exposition « Constelación gráfica » au CCCB (Centro Cultural Barcelona). Son travail a également figuré à l'exposition « Perdona, estoy hablando » au CentroCentro Madrid, et elle a récemment remporté le prix Finestres de la bande dessinée catalane avec son troisième roman graphique, Mal olor, publié en espagnol par APA-APA.

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